Valais
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Depuis 2011, le canton du Valais a mis en vigueur la Loi sur l’information du public, la protection des données et l’archivage (LIPDA) qui ancre le principe de la transparence. La loi valaisanne – comme la genevoise – a une particularité: elle s’applique également aux organisations du secteur privé sur lesquelles le secteur public détient une «influence décisionnelle».

Loi sur l’information du public, la protection des données et l’archivage (LIPDA) du canton du Valais du 9 octobre 2008

Article constitutionnel Non
Loi en vigueur depuis 1er janvier 2011
Liens LoiRèglement d’exécution
Préposé cantonal à la transparence

Lauris Loat
Préposé cantonal à la protection des données et à la transparence
Tél. 027 607 18 70
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Histoires sur la transparence de ce canton Valais

Christian Egg, Work, 05.03.2026

Die Belastung der Mitarbeitenden wurde gar nicht untersucht

En vertu de la loi sur la transparence, le journal «Work» a pu demander et consulter un rapport de contrôle du canton du Valais concernant la fondation Mitmänsch Oberwallis, qui n'avait pas été rendu public jusqu'à présent. On a ainsi appris que le canton n'avait pas effectué un audit complet, mais seulement une visite de contrôle dans quelques établissements. Il ressort en outre du rapport que seule la qualité de la prise en charge des résidents a été examinée. En revanche, la charge de travail et les conditions de travail des collaborateurs n'ont pas du tout été examinées.

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Cédric Jordan, RTS Forum, 24.11.2025

En Valais, un rapport gardé secret pendant 6 ans tance un chef de service

En se basant sur la loi valaisanne sur l'information du public, la protection des données et l'archivage (LIPDA), la RTS et Le Temps ont pu consulter des rapports internes sur la réorganisation du Service valaisan des bâtiments, des monuments et de l'archéologie datant de 2019. Ces rapports montrent que la restructuration n'a pas été motivée uniquement par des raisons stratégiques, mais surtout par un conflit insoluble entre le chef de service Philippe Venetz et la responsable de l'archéologie Caroline Brunetti, ainsi que par des critiques massives à l'encontre du style de gestion de Venetz. Bien que les auteurs aient recommandé de ne pas toucher à l'organisation et d'envisager plutôt des conséquences au niveau du personnel, le canton a ignoré ces remarques. Malgré l'avis clair du préposé cantonal à la protection des données selon lequel de tels audits gouvernementaux sont publics, le canton a refusé l'accès pendant près de six ans en invoquant la confidentialité promise. Ce n'est qu'après une décision du tribunal cantonal que la publication des rapports a été imposée.

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Raphael Rauch, Sonntagsblick, 14.09.2025

Für 15 000 Franken: Walliser Regierung segelt nach Korsika

Le Conseil d'Etat valaisan a rencontré plusieurs personnalités politiques locales lors d'un voyage d'étude en Corse du 11 au 14 août. Le Conseil d'Etat parle à cette occasion de consultations politiques importantes. Par exemple sur l'Alliance suisse pour la protection des océans, sur le tourisme corse, les vignobles, les produits régionaux - et la lutte contre les incendies de forêt. Le voyage a coûté au canton environ 15'000 francs, comme l'a découvert le Sonntagsblick à l'aide de la loi sur la transparence. Rien qu'en frais d'hébergement, près de 5000 francs ont été dépensés. Le vol de retour a également coûté cher, près de 4000 francs.

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Léandre Duggan, RTS Mise au Point, 01.09.2025

L'UTMB et le trail: du mythe au business florissant

L'UTMB est passé d'une course de montagne mythique à une marque internationale qui organise des courses dans le monde entier et réalise un chiffre d'affaires considérable. Dans le même temps, certaines localités hôtes, comme celles du Valais, bénéficient d'aides publiques : les recherches menées par RTS Mise au Point sur la base de la loi valaisanne sur l'information du public, la protection des données et l'archivage (LIPDA) montrent que la commune de Val de Bagnes contribue à hauteur de 150 000 francs par édition. Au total, environ un quart du budget de la course de Verbier (1,25 million de francs) provient de subventions, le reste étant couvert par les frais d'inscription et les sponsors.

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Patrick Ferrari, Le Nouvelliste, 31.07.2025

Neuf communes épinglées

Les communes valaisannes sont autorisées à dépenser de l’argent public jusqu’à un certain montant. Si ce montant dépasse 5 % des recettes brutes, l’assemblée primaire ou le conseil général doit se prononcer. Ces règles ne sont toutefois pas toujours respectées, comme le montre un rapport de l’Inspection cantonale des finances (IF). Il ne s’agit cependant pas de violations extrêmement graves de la loi. Chaque commune contrôlée a reçu un rapport de l’Inspection des finances. En vertu de la loi sur la transparence, Le Nouvelliste a consulté le document transmis à la commune de Saxon. « Pour les trois projets, les compétences d’engagement de la dépense n’ont formellement pas été respectées », constate l’Inspection des finances. Les dossiers concernés sont le centre médical Les Sources, le réseau d’eau potable et la route de la Plâtrière. Il est reproché, d’une part, que les projets aient été découpés en étapes annuelles, et d’autre part, que les dépenses n’aient pas été approuvées séparément pour chaque projet.

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Jacqueline Pirszel, Tybalt Félix, RTS 19h30, 24.02.2025

Les condamnés romands n'ont pas tous le même accès au bracelet électronique

Une Recherche de la RTS, basée sur la loi sur la transparence, révèle de grandes disparités cantonales dans l'utilisation du bracelet électronique comme alternative à la prison. En Suisse romande, cette mesure a été appliquée 351 fois en 2024, soit 15 % des condamnations éligibles.
Le canton de Vaud l'utilise plus fréquemment que la moyenne : 124 personnes (16 % des condamnés) ont purgé leur peine sous surveillance électronique. À Neuchâtel, en revanche, avec seulement 15 cas pour environ 238 condamnations annuelles, le taux est le plus bas de Suisse romande. Le conseiller d'État Alain Ribaux explique cette situation par des pratiques cantonales différentes et l'absence de surpopulation carcérale.
À Genève, Fribourg et en Valais, le bracelet électronique est utilisé deux à trois fois pour 20 condamnations, tandis que Berne affiche le taux le plus élevé avec près de cinq cas sur 20. En Suisse alémanique, Zurich présente des chiffres similaires à ceux de Vaud, alors que Bâle-Ville, avec un ratio de 0,5, se situe encore en dessous de Neuchâtel.

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Matthias Sander, NZZ, 22.01.2025

Leere Kassen in St-Gingolph

Dans la commune de St-Gingolph, la politique et l'administration ont mal tourné pendant des années. Un rapport du contrôle des finances valaisan, que la NZZ a pu consulter grâce à la loi cantonale sur la transparence, révèle de graves dysfonctionnements : La commune n'a pas du tout établi de nombreuses factures d'impôts, n'a pas envoyé de rappels et n'a pas engagé de poursuites. De ce fait, des créances fiscales impayées d'environ 1,5 million de francs se sont accumulées jusqu'en septembre - une somme énorme qui correspond à environ un tiers de son budget. Le contrôle des finances a constaté que St-Gingolph manquait de liquidités. Pourtant, la commune a apparemment pu passer plusieurs mois sans recettes fiscales, probablement en puisant dans ses réserves.

Le contrôle des finances voit deux causes à ce chaos fiscal : premièrement, les changements fréquents du caissier communal, qui était à chaque fois largement livré à lui-même, et deuxièmement, l'absence de contrôle interne dans la petite administration. De telles situations sont toutefois exceptionnelles en Valais, souligne le Contrôle des finances.

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Lino Schären, Sonntagsblick, 24.11.2024

11 von 27 Wölfen waren nicht zum Abschuss freigegeben

11 der 27 im letzten Winter geschossenen Wölfe gehörten nicht zu den vom Bundesamt für Umwelt (Bafu) zum Abschuss freigegebenen Rudeln. Das belegen die Verwandtschaftsanalysen aus dem Labor der Universität Lausanne. Demnach wurden fünf Welpen und sechs ausgewachsene Wölfe Opfer von Fehlabschüssen. Illegal waren die Fehlabschüsse nicht. Die Abschussgebiete werden vom Kanton definiert und vom Bafu bewilligt. Die Walliser Dienststelle für Jagd, Fischerei und Wildtiere betont auf Anfrage denn auch, dass innerhalb des bewilligten Perimeters Wölfe erlegt werden dürften, und das unabhängig von ihrer genetischen Identität.

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Mauro Pfammatter, Thomas Jossen, Walliser Bote, 18.03.2024

Mangelnder Informationsfluss sorgte für Fehler in Briger Stadtverwaltung

Ein Audit kommt zum Schluss: Der Stadtrat von Brig-Glis soll seinen Informationsfluss verbessern. Konkret soll die Verwaltung bei Vorbereitung und Entscheidungsfindung miteinbezogen werden. Die unabhängige Prüfung wurde von einem ausserkantonalen Unternehmen durchgeführt. Mit dem Verweis auf das Öffentlichkeitsgesetz hat der «Walliser Bote» den ausführlichen Bericht des unabhängigen Prüfers nach monatelangem Hin und Her von der Stadtgemeinde erhalten. Die Prüfer stellten fest, dass das Vertragsmanagement und das Inkasso innerhalb der Verwaltung dezentral und teils personenabhängig organisiert waren. Dies sei teilweise sinnvoll, da spezifisches Fachwissen nötig sei. Zudem bestand kein zentrales Controlling. Das interne Kontrollsystem hingegen erhielt gute Noten. Beim Informationsfluss und dem Vertragsmanagement stellten die Prüfer Schwachstellen fest, wie dem Bericht zu entnehmen ist. Die notwendigen Informationen zur Fakturierung sind bei den zwei genannten Fällen nicht oder nicht rechtzeitig an die verantwortlichen Stellen gelangt.

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Patrick Ferrari, Le Nouvelliste, 23.12.2021

Les montants versés aux caves bientôt divulgués?

A quelles caves valaisannes sont allés les 5 millions de francs d’aide cantonale pour le déclassement de vins AOC? Quels montants d’argent public ont été attribués et perçus par les sociétés concernées? Les données relatives à ces questions devraient être transmises au «Nouvelliste», selon le préposé cantonal à la transparence Sébastien Fanti. Jusqu'à ce jour, les autorités cantonales n'ont livré que les chiffres pour les six entreprises ayant consenti à la transmission de ces informations dans l’attente de la recommandation du préposé. Sur les 5 millions mis à disposition, ces six sociétés ont obtenu près 1,2 million de francs. Les 3,8 millions restants ont été attribués à neuf caves qui ont maintenu leur opposition. Le canton a fait savoir qu'il comptait transmettre ces informations. 

 

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Pauline Turuban, Yves Terrani, RTS Forum, 25.04.2019

Des rapports secrets sur les remontées mécaniques de Crans-Montana révélés

Invoquant la loi valaisanne sur l’information, plusieurs médias dont RTS ont demandé un rapport sur l’augmentation du capital des remontées mécaniques de Crans-Montana (CMA). L’enquête réclamée par les communes actionnaires montre que le milliardaire tchèque Radovan Vitek et le président de CMA Philippe Magistretti ont négligé les intérêts des communes. Celles-ci s’étaient opposées à une publication du document.

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Alexandre Beney, Le Nouvelliste, 25.04.2019

Les rapports secrets sur CMA enfin révélés

Invoquant la loi valaisanne sur l’information, plusieurs médias dont «Le Nouvelliste» ont demandé un rapport sur l’augmentation du capital des remontées mécaniques de Crans-Montana (CMA). L’enquête réclamée par les communes actionnaires montre que le milliardaire tchèque Radovan Vitek et le président de CMA Philippe Magistretti ont négligé les intérêts des communes. Celles-ci s’étaient opposées à une publication du document.

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Grégoire Baur, Le Temps, 25.04.2019

Vitek a fait passer ses intérêts avant ceux de Crans-Montana

Invoquant la loi valaisanne sur l’information, plusieurs médias dont «Le Temps» ont demandé un rapport sur l’augmentation du capital des remontées mécaniques de Crans-Montana (CMA). L’enquête réclamée par les communes actionnaires montre que le milliardaire tchèque Radovan Vitek et le président de CMA Philippe Magistretti ont négligé les intérêts des communes. Celles-ci s’étaient opposées à une publication du document.

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Julien Robyr, Le Nouvelliste, 24.02.2018

Ce mercure que le Valais n’a pas voulu voir

Le gouvernement valaisan a longtemps refusé de fournir un rapport d’investigation sur l’historique de la pollution au mercure causée par l’entreprise chimique Lonza. Les autorités ont finalement été contraintes à la transparence par la justice. Les faits tus durant toutes ces années ont été révélés au grand jour par une association de médias, dont Le Temps et la RTS: le canton du Valais avait longtemps sciemment ignoré les problèmes environnementaux dus au mercure.

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Contributions au blog canton Valais

27. mars 2026Prévenir les crises grâce à une administration transparente
27. janvier 2026Le drame de Crans-Montana aurait pu être évité
19. janvier 2026Transparence exigée après l'incendie de Crans-Montana
01. décembre 2025Face à la pression publique, les labos font la transparence
13. juin 2025Un assistant numérique pour accéder à l'information