Obwald
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Dans le canton d’Obwald, le principe de transparence est ancré dans une loi indépendante depuis le 1er mars 2023. La loi sur la transparence s’applique aux communes d’habitants, ainsi qu’aux communes de district, aux communes bourgeoises et aux paroisses au niveau communal. La loi ne fixe pas de délai pour répondre à une demande d’accès. Elle protège en outre largement le principe de collégialité. Les commissions parlementaires sont soumises à la loi.

Loi sur le principe de transparence (loi sur la transparence) du 1er mars 2023

Article constitutionnelNon
Loi en vigueur depuis1er mars 2023
LiensLoi Manuel
Service cantonal répondantLa loi ne prévoit pas de préposé cantonal à la transparence.
L’application est coordonnée est par la chancellerie.
Staatskanzlei des Kantons Obwalden
Rechtsdienst
Dorfplatz 9
Postfach
6061 Sarnen
Tel. 041 666 62 23
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Histoires sur la transparence de ce canton Obwald

Daniel Gerny, Erich Aschwanden, NZZ, 10.01.2025

Am Rand der Überforderung

Les corps de police en Suisse luttent contre un manque croissant de personnel et des exigences de plus en plus élevées. Un rapport du canton d'Obwald, que la NZZ a pu consulter grâce à la loi sur la transparence, met en évidence de graves faiblesses dans le travail de la police. Le petit corps de police, qui compte environ 66 postes à temps plein, est souvent surchargé : De nombreux jours, il n'y a des patrouilles que pendant 20 heures sur 24, en dehors de ces heures, il faut faire appel à des forces d'intervention du service de piquet. La situation est particulièrement alarmante dans la lutte contre la criminalité. Une seule personne est disponible pour les enquêtes informatiques et la cybercriminalité, tout comme pour les cas de criminalité économique. Le rapport parle d'un "risque de concentration" et met en garde contre le fait que les enquêtes ne peuvent souvent plus être menées avec la profondeur nécessaire. Cela rend le canton vulnérable aux cybercriminels et aux gangs internationaux qui exploitent ces faiblesses de manière ciblée. Malgré les défis, le gouvernement obwaldien n'a autorisé qu'un poste supplémentaire pour 2025, contre trois pour le Parlement. Le rapport recommande pourtant une augmentation de 14 postes d'ici 2028 afin de combler les lacunes les plus urgentes et de stabiliser le travail de la police.

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