Appenzell Rhodes extérieures
Appenzell Rhodes extérieures

Appenzell Rhodes-Extérieures a été le deuxième canton après Berne à promulguer une loi sur l’information. La loi et l’article constitutionnel qui lui est associé ne correspondent cependant pas au principe de transparence habituellement pratiqué en Suisse; seuls ceux qui peuvent faire valoir un «intérêt légitime» ont le droit à l’accès aux documents. Le demi-canton n’a pas de préposé à la transparence. Le parlement cantonal tranche en cas de litige.

Loi sur l’information et l’accès aux documents (Gesetz über Information und Akteneinsicht) du canton d’Appenzell Rhodes-Extérieures du 28 avril 1996

Article constitutionnelOui Articles de la loi
Loi en vigueur depuis1er mai 1996
LiensGesetz.
Il n’existe aucune ordonnance.
Préposé cantonal à la transparenceAucun

Les questions liées au principe de transparence sont à adresser au service juridique Kantonskan­zlei:
Thomas Frey
Kantonskanzlei
Regierungsgebäude
9102 Herisau
Tel. 071 353 62 57
E-Mail
ParticularitésL’article constitutionnel et la loi ne respectent pas à proprement parler le principe de transparence, car celle-ci lie l’accès aux documents officiels à la preuve d’un «intérêt légitime».

Demander accès au canton Appenzell Rhodes extérieures


Histoires sur la transparence de ce canton Appenzell Rhodes extérieures

Samuel Ryter, Appenzeller Zeitung, 15.04.2026

Dokument enthüllt gravierende Missstände in ehemaligem Herisauer Covai-Wohnheim

La fermeture de Covai AG à Herisau a coûté leur domicile à plusieurs personnes handicapées – les raisons sont longtemps restées obscures. Une décision du canton d'Appenzell Rhodes-Extérieures, consultée par le journal «Appenzeller Zeitung» sur la base de la loi sur la transparence, apporte des éclaircissements: de graves dysfonctionnements régnaient dans l'institution. L'encadrement était insuffisant, les résidents étaient en partie laissés à eux-mêmes, même le contrôle des médicaments n'était pas assuré. Les règles de sécurité et d'hygiène n'étaient pas non plus respectées. De plus, Covai AG se présentait comme un home sans disposer des structures nécessaires; en réalité, elle fonctionnait plutôt comme une forme d'habitat ambulatoire. Le canton soupçonne que ce modèle était également motivé par des raisons économiques, car il permettait de facturer des forfaits élevés.

Lien vers un contenu journalistique Télécharger un document publié

Sandro Büchler, St. Galler Tagblatt, 19.09.2022

Samthandschuhe gegen Umweltsünder

Wer der Natur schadet, hat meist wenig zu befürchten. Losgeeiste Dokumente zeigen, wie in der Ostschweiz Umweltgesetze missachtet werden. Und welche milden Bestrafungen bei Gesetzesübertretungen verhängt wurden. Gestützt auf das Öffentlichkeitsgesetz konnte «CH Media» eine Sammlung der Umweltdelikte, welche die Kantone dem Bund gemeldet haben, einsehen und auswerten. Dass Umweltsünder vielfach mit Samthandschuhen angefasst werden, veranschaulicht ein Fall aus Arnegg: Wegen unvorsichtigen Umgangs mit Heizöl flossen hunderte Liter in einen Bach. Der verantwortliche Mann, ein Wiederholungstäter, wurde zu einer unbedingten Geldstrafe von gerade einmal 7000 Franken verurteilt.

Télécharger un article