Jour:SRC

«Il s’agit souvent de trouver un compromis»

Le journaliste d’investigation Leo Eiholzer trouve que la loi permet parfois d’aller loin. (Photo: SRF)

 

MAKING-OF Leo Eiholzer est journaliste d’investigation pour la SRF. S’il n’utilise la loi sur la transparence que depuis peu d’années, il a déjà de nombreuses expériences à son actif. Le jeune homme de 24 ans évoque les possibilités et les limites de cet instrument.

Problèmes de gestion à l’hôpital pédiatrique de Zurich, mobbing au sein du service du renseignement, affaire «Prêtre», réseau d’espionnage qatari: le journaliste Leo Eiholzer a déjà dénoncé de nombreux dysfonctionnements émanant d’institutions publiques. Des enquêtes qu’il réalise entre autres avec la loi sur la transparence.

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Les services secrets voulaient s’attaquer à la transparence

Il préfère avoir une place à l’ombre: le service de renseignement suisse à Berne. (Photo: Peter Klaunzer/Keystone)

Par Martin Stoll. Le service de renseignement de la Confédération (SRC) voulait être dispensé de ses devoirs de transparence. Après avoir été tancé par le préposé fédéral, le SRC a fait marche arrière.

 

Une révision de la loi sur le renseignement doit permettre aux services secrets suisses d’avoir plus de compétences pour enquêter sur les activités extrémistes violentes. Ce qui n’était pas connu jusqu’à présent, c’est que le SRC prévoyait également d’être largement exempté du principe de transparence.

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Viola Amherd prend la transparence au sérieux

Viola Amherd veut mettre l’armée au diapason de la transparence. (Photo: Urs Flueeler/Keystone)

Par Martin Stoll. La nouvelle ministre de la défense veut que le principe de transparence soit mieux appliqué au sein de son département. Une enquête interne est en cours et de premières mesures devraient suivre.

Tout juste deux mois après son entrée en fonction, Viola Amherd a demandé de vérifier comment la transparence était respectée par les offices du département de la défense (DDPS). Certains, comme Armasuisse et le service de renseignement de la Confédération, ont été la cible de vives critiques pour leur manque de transparence. 

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Long marchandage pour deux chiffres

L’ancien chef des services secrets Markus Seiler n’avait pas le droit de retenir l’information. (Photo Keystone / Alessandro Della Valle)

Par Anne-Lea Berger. C’était une question de principe : journaliste au « Blick », Ruedi Studer a obtenu du Tribunal fédéral administratif un verdict en faveur du règlement rapide et transparent des requêtes d’accès.

Par son arrêt, le Tribunal fédéral administratif (TFA) donne raison à Ruedi Studer. Il avait demandé deux chiffres il y a plus d’un an : combien de demandes d’asile le Service de renseignement de la Confédération (SRC) a-t-il examinées en 2016 et pour combien d’entre elles a-t-il recommandé un refus ? Le SRC avait rapidement fourni les chiffres pour 2015.

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Adrian Lobsiger : « Il y a des combats d’arrière-garde »

Le Préposé à la transparence Adrian Lobsiger lors de sa conférence de presse annuelle : plus que des statistiques et des données météo. Le Préposé à la transparence Adrian Lobsiger lors de sa conférence de presse annuelle : plus que des statistiques et des données météo.

Par Martin Stoll. Le Préposé de la Confédération à la transparence se montre combatif : il se défendra bec et ongles si le gouvernement ou l’administration tentent de démanteler la transparence.

Lors de sa conférence de presse annuelle, Adrian Lobsiger a dressé un bilan modérément positif : « Nous voyons des progrès dans tous les domaines », a assuré aux médias le Préposé fédéral à la protection des données et à la transparence (PFPDT). Mais, par ailleurs, il constatait également « certains combats d’arrière-garde » en matière de transparence dans l’administration.

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