vendredi, 12. janvier 2018 |
18:36 heures

Peu courageux lorsqu’il s’agit d’appliquer le principe de transparence : Jürg Schnetzer, directeur de Swissmedic. (Photo Keystone/Peter Klaunzer)
Par Marcel Hänggi. Swissmedic, l’autorité suisse de surveillance et d’autorisation des produits thérapeutiques, est allée jusqu’au Tribunal fédéral pour éviter de devoir révéler quels experts ont rédigé les expertises qui jouent un rôle important dans la procédure d’autorisation d’un médicament.
Le Folotyn est un médicament contre le cancer du fabricant Mundipharma. En 2013, Swissmedic a décidé de l’autoriser, quand bien même l’autorité écrit dans ses informations spécialisées à propos du Folotyn : « L’utilité en cas de survie sans progression et de survie globale n’est pas établie. » L’autorité compétente américaine avait décidé dans le même sens, tandis que l’UE a refusé l’autorisation.
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mardi, 2. janvier 2018 |
07:30 heures

Débouté : le chef de l’armement Martin Sonderegger dirige l’office fédéral qui a la moins bonne pratique en matière de transparence. (Photo Keystone)
Par Martin Stoll. Ces douze années écoulées, ce sont l’Office fédéral de l’armement (Armasuisse), l’Office fédéral des assurances sociales (OFAS) et l’Office fédéral de l’aviation civile (OFAC) qui ont le plus mal mis en œuvre la Loi fédérale sur la transparence. C’est ce que montre une analyse de toutes les décisions des tribunaux fédéraux et de l’instance de conciliation depuis 2006.
Loitransparence.ch a analysé 279 recommandations du Préposé fédéral à la transparence, 58 arrêts du Tribunal fédéral administratif et 15 arrêts du Tribunal fédéral. Le traitement des données concernant les chicaneries pour obtenir l’accès aux documents des autorités donne une idée claire de la manière dont les diverses unités de l’administration manient la Loi sur la transparence.
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mardi, 26. décembre 2017 |
08:30 heures
Des journalistes démasquent les affirmations lénifiantes d’instances officielles et posent des questions critiques sur l’usage des deniers publics. Une sélection de contributions de l’an dernier montre qu’en Suisse les lois sur la transparence sont devenues un outil de travail essentiel pour journalistes engagé(e)s.
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St. Galler Tagblatt
23 février 2017
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Sous la pression des médias de Suisse orientale, les présidents de communes saint-gallois ont dû publier leurs salaires et les réglementations concernant leurs frais. Par cette action, les éditeurs se sont engagés en faveur de l’application de leur loi sur la transparence. En faisaient partie: Zürichsee-Zeitung, St. Galler Tagblatt, Der Rheintaler, Neue Zürcher Zeitung, SRF Regionaljournal Ostschweiz, FM1Today, Obersee Nachrichten, Südostschweiz Gaster & See, Toggenburger Tagblatt, Sarganserländer et 20 Minuten Ostschweiz.
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mercredi, 27. septembre 2017 |
17:15 heures

Il s’est entêté contre la transparence : Peter Füglistaler, directeur de l’Office fédéral des transports.
Par Martin Stoll. Maintenant que la Cour suprême du pays a contraint l’administration à une surveillance transparente des transports publics, le monde politique doit réagir et biffer la clause de confidentialité programmée dans la loi sur les chemins de fer.
A l’unisson avec l’Office fédéral des transports (OFT), les CFF, le BLS et l’Union des transports publics (UTP) ont essayé depuis 2013 de garder secrets les incidents dans les transports publics. La SonntagsZeitung, aidée par l’association Loitransparence.ch, s’est battue.
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vendredi, 22. septembre 2017 |
13:21 heures

Les usines Lonza à Viège en 1946 : le groupe chimique a pollué de mercure toxique le Grossgrundkanal pendant des décennies. (Photo RDB/ATP/Jean-Pierre Grisel)
Par Daniel Bütler. En Valais, des centaines de parcelles sont polluées par le mercure. Mais le Conseil d’Etat empêche par tous les moyens la remise à la RTS d’une enquête historique sur ce désastre environnemental.
Le Préposé à la protection des données du Canton du Valais en est certain : cette enquête historique est une « bombe ». Il est « incroyable » que le Conseil d’Etat veuille garder secret un rapport qui concerne la santé de beaucoup de gens, a dit Sébastien Fanti au « Walliser Bote ». Les écologistes et les journalistes en attendent des informations révélatrices sur l’identité des responsables de ce désastre environnemental. Car ce n’est toujours pas élucidé au bout de six ans.
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