samedi, 29. février 2020 |
07:15 heures

Récompensées pour leur persévérance: les journalistes Nina Blaser et Anielle Peterhans.
Par Martin Stoll. Elles ont enquêté sur le prix d’un médicament anticancéreux et révélé des pratiques douteuses. Les journalistes Nina Blaser et Anielle Peterhans reçoivent le Prix Transparence 2019.
Tout au long de l’année dernière, de nombreux médias suisses ont levé le voile sur des pratiques questionnables grâce aux lois sur la transparence: les activités de lobby d’un cadre de la Confédération, l’excursion de parti payée par le contribuable. Le prix de la meilleure enquête de 2019, attribué par un jury de journalistes chevronnés, revient à une émission de la SRF «Rundschau» sur le médicament «Perjeta».
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dimanche, 16. février 2020 |
17:41 heures

Opposé aux jeux de pouvoir de l’administration: un parlementaire avec un journaliste dans la salle des pas perdus du Palais fédéral. (Photo: Keystone/Peter Klaunzer)
Par Martin Stoll. Une large majorité (16 voix contre 4) de la commission des institutions politiques du Conseil national s’est prononcée en faveur de la gratuité généralisée de l’accès aux documents officiels.
Avec ce projet de révision de la loi sur la transparence, la commission réagit à une pratique excessive en matière d’émoluments de certaines entités de l’administration fédérale. Celles-ci avaient par le passé réclamé des milliers de francs pour l’accès à des documents officiels.
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vendredi, 7. février 2020 |
10:31 heures

«Il est préférable de publier un audit en toute transparence»: le directeur du CDF Michel Huissoud.
POINT DE VUE Le contrôle fédéral des finances (CDF) a publié plus de 300 rapports depuis 2014. Son directeur, Michel Huissoud, plaide pour une transparence proactive des institutions de contrôle des finances publiques.
L’Organisation internationale qui regroupe les institutions supérieures de contrôle des finances publiques (INTOSAI) – dont le Contrôle fédéral des finances (CDF) – défend le principe de transparence.
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vendredi, 10. janvier 2020 |
12:46 heures

L’argent pour le démantèlement des centrales nucléaires est investi dans des fonds. Ici un collaborateur de Mühleberg, récemment mise à l’arrêt. (Photo: Keystone/Peter Klaunzer)
Par Marcel Hänggi. Les exploitants de centrales nucléaires doivent thésauriser des milliards pour la décontaminatin future des sites. Un coup d’œil dans le portefeuille des fonds de désaffectation montre où cet argent est placé.
Pour une enquête en lien avec l’arrêt de la centrale de Mühleberg, je me suis demandé comment les exploitants des centrales nucléaires investissaient les milliards qu’ils doivent mettre de côté pour le démantèlement des sites et l’élimination des déchets radioactifs: placent-ils l’argent dans une économie durable?
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mardi, 31. décembre 2019 |
06:30 heures
Les journalistes romands et alémaniques n’ont jamais réalisé autant d’enquêtes à l’aide d’une loi sur la transparence. Les meilleures contributions ont été retenues pour le Prix Transparence.
En 2019, les journalistes de 31 rédactions se sont battus pour avoir accès à des informations avec lesquelles ils et elles ont réalisé 66 histoires saisissantes (49 en 2018). Le comité et le secrétariat de Loitransparence.ch ont sélectionné les dix meilleures contributions. Un jury d’experts tranchera.
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Nina Blaser
Anielle Peterhans
SRF,
30 janvier 2019
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L’émission de télévision de la SRF «Rundschau» a demandé des documents sur la négociation des prix entre l’OFSP et l’entreprise Roche pour le médicament anticancéreux «Perjeta». Les dossiers révèlent un obscur jeu de pouvoir. Roche réclamait d’abord 3950 francs par emballage. L’OFSP, lui, ne voulait pas dépasser 1850 francs. Roche a tenté de négocier un «prix de vitrine», selon un expert: «Plus le prix suisse est élevé, plus l’on peut exiger un prix élevé à l’étranger.»
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