Jour: Canton de Neuchâtel

«La transparence ne se négocie pas»

Eric Lecluyse, rédacteur en chef d’Arcinfo, s’est battu pour que le principe de la transparence soit appliqué de manière conséquente.

MAKING-OF La justice neuchâteloise a longtemps bloqué un audit en lien avec une procédure en cours. Rédacteur en chef d’«Arcinfo», Eric Lecluyse raconte le parcours du combattant pour obtenir le document.

Les problèmes de gestion de la Société de Navigation sur les lacs de Neuchâtel et Morat (LNM) ont fait les titres du quotidien neuchâtelois «Arcinfo» pendant de nombreuses années. En 2017, le média a demandé à obtenir un audit rédigé par Pricewaterhouse-
Cooper (PwC), marquant le début d’une âpre bataille juridique.

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Accès aux documents de justice: un verdict clair du TF

Course spéciale pour le TF: le bateau «MS Ville de Neuchâtel» de la Navigation sur les Lacs de Neuchâtel et Morat. (Photo: Keystone/Thomas Delley)

Par Julia Rippstein. Les documents versés à des dossiers de justice ne sont pas automatiquement exclus de la loi sur la transparence. Le Tribunal fédéral a tranché en ce sens dans une affaire soutenue par Loitransparence.ch.

Le portail d’informations neuchâtelois «ArcInfo» était en désaccord avec les autorités du canton concernant la publication d’un audit sur le fonctionnement de la Société de Navigation sur les lacs de Neuchâtel et Morat (LNM).

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«Notre bataille a permis de lancer un signal»

La journaliste Camille Krafft s’est battue pour que le contenu d’une enquête soit révélée au grand jour.

MAKING-OF En 2013, le centre pour requérants d’asile de Perreux (NE) fait la Une à cause d’incidents graves. La journaliste Camille Krafft est allée jusqu’au Tribunal fédéral pour consulter le rapport d’enquête.

Rixes, relations privilégiées entre résidents et employés, insalubrité : le ministère public neuchâtelois ouvre une enquête pénale en 2013 contre huit collaborateurs du centre, dont la directrice. Puis le Conseil d’Etat demande un rapport d’enquête administrative pour élucider les faits. Mais les conclusions doivent rester secrètes.

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Les nominés du Prix Transparence 2018

Tout au long de l’année écoulée, des journalistes ont mis au jour des scandales et  irrégularités au sein de l’administration grâce aux lois sur la transparence. Fruits de ces recherches, certains de ces articles ont été nominés pour le Prix Transparence 2018. 

 

Urs P. Gasche

Infosperber,
9 janvier 2018

Swissmedic s’est défendue avec véhémence contre une demande d’un journaliste qui voulait connaître le nom des experts liés à la procédure d’autorisation d’un médicament anti-cancéreux décrié (Fotolyn, du fabricant Mundipharma). La bataille judiciaire, qui aura duré quatre ans, est allée jusqu’au Tribunal fédéral. Swissmedic a finalement dû fournir les informations requises. «Infospreber» a mis le doigt sur des conflits d’intérêt: deux des inspecteurs sont vice-présidents et le troisième directeur principal d’Allos Therapeutics, société qui possède les droits du médicament au Canada et aux Etats-Unis.

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La Maison des Cantons songe à plus de transparence

Pas de règles pour l’accès aux documents : les conférences des cantons agissent dans l’opacité. (Photo Keystone/Lukas Lehmann)

Par Martin Stoll. Formation, police, social : les conférences intercantonales prennent des décisions importantes, en général à l’écart des regards du public. Après que Loitransparence.ch eut critiqué ce manque de transparence, les cantons ont instauré un groupe de travail.

Parquets de chêne, piliers de marbre stuqué, robustes portes de bois rembourrées : l’élégante bâtisse de la Speichergasse à Berne diffuse des valeurs solides. Distant de 400 mètres du Palais fédéral, l’ancien siège du télégraphe et du bureau des brevets abrite désormais le quartier-général des cantons.

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