lundi, 20. août 2018 |
11:34 heures

La Confédération ne peut plus cacher la liste des plus gros émetteurs de CO2 sur les routes suisses. Ici, une mesure de gaz d’échappement à Gockhausen (ZH). (Photo: Keystone/Steffen Schmidt)
Par Julia Rippstein. Grâce à la loi sur la transparence, les importateurs automobiles qui émettent trop de CO2 sont enfin connus. L’Office fédéral de l’énergie a dû en publier la liste après une décision judiciaire.
Brandissant la loi fédérale sur la transparence, le magazine de défense des consommateurs alémanique Saldo se battait depuis 2015 pour obtenir cette liste confidentielle. Celle-ci contient les noms des importateurs de voitures qui vendent trop de véhicules polluants et qui doivent par conséquent être amendés.
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mercredi, 28. décembre 2016 |
20:18 heures

Vingt-sept journalistes ont fait valoir leur point de vue devant le Préposé à la transparence ou les tribunaux. Dans la plupart des cas, ces derniers ont dénoncé une application erronée ou partiellement erronée de la loi. (Infographie : Isabelle Schwab)
Par Martin Stoll. Alors que dix ans se sont écoulés depuis sa mise en œuvre, l’Administration fédérale applique toujours de façon erronée le principe de transparence. L’analyse des recommandations et des jugements de l’année écoulée le montre.
En 2016, ce sont surtout des journalistes que l’on a vus se battre devant le Préposé à la transparence (PFPDT) et les tribunaux fédéraux pour accéder à des documents administratifs. Dans la majorité des cas, ils ont eu gain de cause et constaté que l’Administration appliquait la Loi sur la transparence de manière erronée.
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jeudi, 17. septembre 2015 |
09:27 heures

L’Office fédéral de l’énergie verrouille ses verdicts d’amende aux importateurs automobiles. (Photo RDB/Geisser).
Par Eric Breitinger. Conformément à la loi, l’Office fédéral de l’énergie doit mettre à l’amende les importateurs automobiles qui vendent trop de voitures neuves nuisibles au climat. Mais l’Office refuse de dire qui est passé à la caisse jusqu’ici.
L’Office fédéral de l’énergie (OFEN) est responsable de l’application de la loi sur le CO2 pour les automobiles. En juin, cette autorité à fait savoir dans un communiqué qu’en 2014 les importateurs avaient atteint un « objectif intermédiaire ». Les voitures neuves vendues en Suisse émettraient en moyenne 142 grammes de dioxyde de carbone (CO2) au kilomètre, soit 2% de moins que l’année précédente.
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mercredi, 12. février 2014 |
17:56 heures
Par Simon Thönen. Le barrage du lac de Wohlen, près de la centrale de Mühleberg, est antisismique et résisterait aux crues, affirme l’autorité de surveillance. Mais cette dernière censure le procès-verbal d’inspection et motive sa démarche par le risque terroriste.

« Pratiquement pas de fissures », disent-ils. Le barrage du lac de Wohlen au-dessus de la centrale atomique de Mühleberg ne présente, selon l’exploitant, aucun problème. Photo : RDB/Ex-Press/Nadja Frey)
Lors que les Forces motrices bernoises (FMB) ont construit la centrale hydroélectrique de Mühleberg il y a près de cent ans, nul ne pouvait se douter qu’elle serait transformée en centrale atomique. Mais le barrage est-il capable de contenir le lac de Wohlen au-dessus de la centrale en cas de crues extrêmes et de rares séismes ? C’est une question de sécurité cruciale depuis Fukushima.
L’Inspection fédérale de la sécurité nucléaire (IFSN) et la section Barrages de l’Office fédéral de l’énergie (Ofen) ont sonné la fin de l’alerte en été 2012. Selon elles, aussi bien le barrage que la centrale résisteraient même à un tremblement de terre – qui n’aurait qu’une chance sur 10’000 de se produire. A l’époque, j’ai voulu savoir en plus de détails sur quoi les autorités fondaient leurs propos rassurants et, en vertu de la Loi sur la transparence, j’ai demandé à consulter le procès-verbal du contrôle annuel du barrage qui avait eu lieu quelques mois auparavant, en décembre 2011.
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samedi, 18. mai 2013 |
09:49 heures

Le travail des journalistes dépend d’un accès régulier à des documents. (Photo Keystone)
Par Marco Diener. L’Office fédéral de l’énergie (Ofen) a exigé du magazine K-Tipp 250 francs pour la remise d’un document. C’est beaucoup trop, a jugé le Tribunal fédéral, qui estime que l’Ofen pourrait même renoncer à toute espèce d’émolument. Pour les journalistes, c’est une sentence importante.
L’affaire débute par une requête anodine au service de presse de l’Ofen: K-Tipp avait appris qu’en 2010 l’Ofen avait fait vérifier les étiquettes énergie de plusieurs centaines d’appareils électriques. Du coup, la rédaction a voulu savoir où l’on pouvait obtenir des informations à ce propos. L’Ofen a tout de suite regimbé: «Pour des raisons de protection des données, nous informons au mieux de manière sommaire.»
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