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Pollution au mercure: le Valais condamné à la transparence

Sébastien Fanti, le Préposé valaisan à la protection des données, se félicite de la victoire du principe de transparence devant le Tribunal cantonal. (Photo: Keystone/Olivier Maire)

Par Denis Masmejan. Le Tribunal cantonal valaisan désavoue le Conseil d’Etat et l’oblige à remettre à la RTS un rapport gênant sur l’historique de la pollution au mercure découverte autour de l’usine de Lonza en Haut-Valais. Le gouvernement valaisan peut encore recourir au Tribunal fédéral.

 

Le Tribunal cantonal valaisan fait primer la transparence et donne raison aux journalistes de l’émission de la RTS «Temps présent». Dans une décision rendue publique lundi 13 novembre, les juges obligent le Conseil d’Etat valaisan à leur remettre un rapport secret qui embarrasse l’administration cantonale depuis de longues années.

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Le Ministère public genevois enfin à l’ère de la transparence

 

Olivier Jornot, le procureur général de Genève, craignait que les avocats puissent « entrer dans la boutique ». (Photo: Keystone/Valentin Flauraud)

Par Denis Masmejan. Les directives internes du parquet sur sa politique criminelle ont été mises en ligne ce mardi. Mais le Procureur général Olivier Jornot aura résisté trois ans et ne s’est plié que sur ordre du Tribunal fédéral.

 

Le principe de transparence a fini par l’emporter, mais il aura fallu trois années de combat. Les directives internes du Procureur général du canton de Genève genevois sont désormais publiques. Tout justiciable peut y accéder sur le site web du parquet. Tenus jusqu’ici secrets, ces textes précisent en particulier le type de peine et l’échelle des sanctions qui doivent être appliquées, sauf circonstances particulières, par les procureurs genevois.

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Signal pour le contrôle par l’Etat et le monde politique

Il s’est entêté contre la transparence : Peter Füglistaler, directeur de l’Office fédéral des transports.

Par Martin Stoll. Maintenant que la Cour suprême du pays a contraint l’administration à une surveillance transparente des transports publics, le monde politique doit réagir et biffer la clause de confidentialité programmée dans la loi sur les chemins de fer.

A l’unisson avec l’Office fédéral des transports (OFT), les CFF, le BLS et l’Union des transports publics (UTP) ont essayé depuis 2013 de garder secrets les incidents dans les transports publics. La SonntagsZeitung, aidée par l’association Loitransparence.ch, s’est battue.

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Le gouvernement valaisan bloque le rapport mercure

Les usines Lonza à Viège en 1946 : le groupe chimique a pollué de mercure toxique le Grossgrundkanal pendant des décennies. (Photo RDB/ATP/Jean-Pierre Grisel)

 

Par Daniel Bütler. En Valais, des centaines de parcelles sont polluées par le mercure. Mais le Conseil d’Etat empêche par tous les moyens la remise à la RTS d’une enquête historique sur ce désastre environnemental.

 

Le Préposé à la protection des données du Canton du Valais en est certain : cette enquête historique est une « bombe ». Il est « incroyable » que le Conseil d’Etat veuille garder secret un rapport qui concerne la santé de beaucoup de gens, a dit Sébastien Fanti au « Walliser Bote ». Les écologistes et les journalistes en attendent des informations révélatrices sur l’identité des responsables de ce désastre environnemental. Car ce n’est toujours pas élucidé au bout de six ans.

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« On peut expliquer l’import- ance de la transparence »

Le comité d’initiative thurgovien : Ueli Fisch est au premier rang, deuxième depuis la gauche.

Par Marcel Hänggi. En Thurgovie, le gouvernement et le Parlement ne veulent rien savoir du principe de transparence. Un comité au-dessus des partis a lancé une initiative populaire. Entretien avec l’initiant Ueli Fisch.

A Berne, depuis que la loi sur l’information est entrée en vigueur en 1995, un canton après l’autre ainsi que la Confédération ont introduit le principe de transparence. Aujourd’hui, seuls six cantons conservent le principe de confidentialité.

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