David Genillard, 24 heures, 25.06.2026

La discorde sur l’asile face à la réalité des chiffres

Les cantons sont-ils sur un pied d'égalité en matière d'asile ? Les chiffres obtenus par «Reflekt» et Loitransparence.ch grâce à la loi fédérale sur la transparence fournissent pour la première fois des données détaillées sur la répartition des demandeurs d'asile en Suisse depuis 1994. L'analyse réalisée par la rédaction de «24 heures» confirme un déséquilibre — en faveur de la Romandie. En 2025, la moyenne s'élevait à 1,39 demandeur d'asile pour 100 habitants. Dans les cantons de Vaud, du Jura, du Valais et de Genève, ces chiffres s’élevaient respectivement à 1,4 %, 1,44 %, 1,48 % et 1,52 %. Ces disparités existent en partie depuis des années et peuvent également avoir des répercussions financières sur les dépenses des cantons.

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Patrick Ferrari, Le Nouvelliste, 25.06.2026

«Des problèmes significatifs» en matière d’impôts»

Dans la commune valaisanne d’Ayent, des retards ont été constatés dans l’établissement des avis d’imposition portant sur des montants supérieurs à 500’000 francs. C’est ce que révèlent des documents obtenus par la rédaction du journal «Le Nouvelliste» grâce à la loi cantonale sur l’accès aux documents. Plus de 200 dossiers sont concernés, notamment des prestations en capital et des entreprises pour lesquelles les avis d'imposition ont été envoyés en retard ou n'ont pas été communiqués. De plus, certains contribuables ont été imposés à un taux trop élevé. Selon le rapport, des lacunes ont également été constatées dans le traitement des dossiers plus anciens. La commune a entre-temps corrigé une grande partie des cas; la fin du rattrapage est prévue d’ici septembre 2026.

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Xavier Nicol, Jean-Philippe Ceppi, RTS Temps present, 11.06.2026

Foot amateur, le fric qui rend fou

Quatre clubs de football amateur de Suisse romande sont en crise, la passion cédant la place à la mégalomanie. À l’«Olympique de Genève», des ambitions démesurées et une gestion catastrophique ont conduit le club à un surendettement et à des infractions pénales. La ville de Genève a alors commandé un audit, que «RTS Temps Présent» a pu consulter en vertu de la loi cantonale sur la transparence. L'audit fait état de primes et de commissions d'environ 66 000 francs versées aux joueurs et aux entraîneurs au cours de la saison 2022/2023, alors que les dettes s'élevaient à près de 250 000 francs en 2023. Les autorités et les experts critiquent la mégalomanie des quatre clubs, le mélange toxique entre sport et affaires ainsi que l’infiltration par des acteurs criminels, tandis que l’Association suisse de football reconnaît son manque de moyens d’intervention au sein des clubs.

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Maud Tornare, La Liberté, 24.04.2026

Il avait envoyé des questions

Dans le cadre d'une affaire de jetons de présence abusifs versés au secrétaire général de Bulle et de l'enquête administrative qui s'en est suivie sur le fonctionnement du conseil communal, le procureur fribourgeois a renoncé fin 2025 à ouvrir une procédure pénale. Dans le cadre d’une demande d’accès à un document officiel, «La Liberté» a pu consulter cette décision rendue le 17 novembre 2025. Le procureur a pris cette décision bien qu'il ait reçu une lettre contenant d'autres accusations après les résultats de l'enquête administrative. Le journal a découvert que le courrier provenait d'un ancien membre du conseil communal. Interrogé, Patrice Morand confirme qu'il a envoyé ce «courrier avec des questions» au procureur. Il ne souhaite toutefois pas s'exprimer davantage à ce sujet.

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Marc Menichini, RTS Forum, 27.03.2026

Terrains de foot au Proche-Orient: la collaboration entre la Suisse et la FIFA fait jaser en interne

En vertu de la loi sur la transparence, le «RTS Forum» a pu consulter plusieurs courriels internes du DFAE et a ainsi eu un aperçu des discussions internes au département concernant un projet de construction de mini-terrains de football au Proche-Orient, planifié en collaboration avec la FIFA. Il ressort de ces documents que des collaborateurs du DFAE ont exprimé d'importantes réserves et ont notamment évoqué les risques de réputation pour la Suisse, l'utilité douteuse pour les enfants dans le contexte de l'époque ainsi que la contradiction entre un projet de football et la situation de violence sur place. Dans le même temps, les courriels ont montré que le projet avait avancé en peu de temps et qu'un accord avait finalement été conclu sur le financement de deux mini-terrains de football en Cisjordanie dans un premier temps.

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Paulin Cavin, Cécile Tran-Tien, Léa Bucher, RTS, 26.03.2026

PLR «non consentants», des garagistes se retrouvent candidats à Prilly

Dans la commune vaudoise de Prilly, un couple propriétaire d'un garage s'est retrouvé inopinément sur la liste électorale du PLR de Prilly. La femme a même été élue au parlement communal, à son grand mécontentement. Le couple affirme qu'on leur a demandé de signer une pétition pour plus de places de parking dans le quartier, et non de se présenter à la l'élection. La RTS a obtenu une copie de ce document en se basant sur la loi vaudoise sur l'information. Les élections y étaient mentionnées – bien qu'en petit.

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Isabelle Ducret, RTS, 25.03.2026

La dépollution du triazole coûtera des millions: buvez-vous de l'eau du Léman? Notre carte

L'Office fédéral de la sécurité alimentaire a inscrit en mars 2025 la substance 1,2,4-triazole dans la liste des métabolites pertinents dans les eaux souterraines et l'eau potable, selon des documents obtenus par la RTS sur la base de la loi sur la transparence. Ce classement implique qu'il ne doit pas dépasser une teneur de 0,1 microgramme par litre dans l'eau potable. Des analyses de l'eau potable du lac Léman avaient montré en septembre 2025 que la valeur limite pour le 1,2,4-triazole était dépassée dans des échantillons. Selon la RTS, les coûts de l'épuration devraient être élevés.

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Florent Quiquerez, Le Matin Dimanche, 15.03.2026

Les certificats médicaux de complaisance reviennent hanter Berne

«Le Matin Dimanche» a demandé et obtenu, sur la base de la loi sur la transparence, les procès-verbaux de deux tables rondes sur le thème des certificats de complaisance. Il s'agissait de documents officiels sur la base desquels le rapport du Conseil fédéral a été établi. Ces procès-verbaux indiquaient quelles autorités et organisations avaient participé aux discussions et comment elles évaluaient le problème. Il était particulièrement important que l'Union patronale suisse y précise que le sujet était un problème récurrent au sein de ses associations et non un simple phénomène marginal. En outre, le procès-verbal de la deuxième table ronde montrait que l'Union patronale n'avait pas du tout participé à cette réunion, mais qu'elle était absente, car excusée.

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Mathieu Truffer, Bastien von Wyss, RTS, 11.03.2026

Henniez: une partie des sources trop polluées pour être utilisée

RTS a pu avoir accès à des documents officiels du canton de Vaud et de la Confédération sur la base de la loi sur la transparence. Concrètement, elle a pu consulter des textes, des lettres, des courriels, des procès-verbaux et des présentations qui documentent l'affaire en détail. Il s'agissait notamment de rapports du chimiste cantonal, de correspondances entre Nestlé Waters et les autorités, ainsi que de présentations PowerPoint sur la gestion des résidus de pesticides et la stratégie de communication. Ces documents montraient qu'après la découverte de la filtration secrète sur charbon actif, Henniez n'était plus autorisée à traiter ses sources d'eau minérale comme auparavant. Certaines sources étant contaminées par des résidus de pesticides, notamment le chlorothalonil, une partie de l'eau n'était plus utilisée pour l'embouteillage, tandis que le reste de l'eau était mélangé de manière à respecter les valeurs limites légales. Les documents ont également révélé que Nestlé Waters a cherché une «solution pragmatique» avec les autorités afin d'éviter de nuire à sa réputation et de poursuivre la production.

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Claude-Olivier Volluz, RTS, 06.03.2026

Des entreprises suisses ont maintenu le soutien à l’effort de guerre israélien à Gaza malgré les critiques

La RTS a reçu, sur la base de la loi sur la transparence, des autorisations d'exportation pour la période 2019 à 2025. Ces documents ont permis de savoir quelles entreprises suisses ont exporté des biens à usage militaire ou à double usage vers Israël, à quels destinataires les livraisons ont été destinées et quels produits ont été concrètement autorisés. Les autorisations ont notamment révélé que des composants ont été livrés à des entreprises d'armement comme Elbit, au ministère israélien de la Défense ainsi qu'à d'autres entreprises du secteur de la défense.

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Michael Maccabez, RTS Le journal de 7h, 16.02.2026

Pourquoi l'ambassade suisse à Londres détient la plus grande collection de Banksy... dans son parking

Le parking de l'ambassade suisse à Londres abrite une collection de street art unique au monde, dont 16 œuvres de Banksy. Elle est née en 2001 comme initiative culturelle de la Suisse, à une époque où les graffitis étaient encore considérés comme du vandalisme. Ce patrimoine exceptionnel est toutefois délicat à gérer: Un échange de courriels datant de 2020 – que la RTS a pu consulter en vertu de la loi sur la transparence – montre que l'ambassade étudiait la possibilité d'ouvrir le parking dans le cadre d'un festival de street art. Banksy s'en est clairement distancié, ce qui a conduit l'ambassade à abandonner son projet.

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Lorenz Naegeli, Heidi.news, 23.01.2026

Les exportations suisses vers l’entreprise d’armement israélienne Elbit se poursuivent

Des documents obtenus par le média d'investigation irlandais The Ditch et analysés par le collectif de recherche WAV en collaboration avec «Beobachter» et «Heidi.news» révèlent que la société a été victime d'un détournement de fonds: En 2025, l'entreprise neuchâteloise Alpes Lasers a livré au moins deux lasers à semi-conducteurs à Elbit en Israël. Elbit est l'un des principaux fournisseurs de l'armée israélienne. Des autorisations pour l'exportation de biens à double usage vers Israël, que le collectif de recherche de l'ATA a pu consulter en vertu de la loi sur la transparence, prouvent en outre une livraison de lasers à semi-conducteurs à une entreprise partenaire israélienne d'Elbit pour un montant de plus de deux millions de francs. Ruag a livré en 2025 à Elbit en Israël des appareils qui testent les systèmes de protection des avions de combat et des hélicoptères. La filiale d'Elbit – «Elbit Systems Switzerland» – traite également chaque année de nombreuses livraisons, notamment avec la maison mère israélienne.

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Cécile Tran-Tien, RTS Vraiment, 21.12.2025

Les records contestés du nageur suisse Noam Yaron

Noam Yaron, un nageur suisse de l'extrême et influenceur, a fait la une des journaux internationaux en affirmant avoir nagé un record du monde entre Calvi et Monaco. Les recherches de la RTS montrent toutefois que ce record n'a été validé par aucun organisme officiel. De plus, des affirmations de record antérieures, également non validées, ainsi que des preuves GPS peu claires et une aide extérieure lors des tentatives de nage jettent le doute sur la crédibilité de ses performances sportives. L'aspect financier est particulièrement explosif. En vertu de la loi sur la transparence, la RTS a eu accès à des documents de l'Office fédéral de l'environnement (OFEV). Il en ressort que Noam Yaron a reçu 40'000 francs de subventions fédérales au cours des quatre dernières années pour son projet environnemental Water Lover Challenge. La condition pour obtenir ces subventions était de collecter au moins un million de mégots de cigarettes en dix jours. Les journalistes de la RTS ont toutefois démontré que la méthode de comptage et de calcul utilisée par Yaron était très imprécise et que les quantités indiquées ne pouvaient pas être prouvées de manière fiable.

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Jacqueline Büchi, Michael Gann Treuhardt, Mathias Lutz, 24 heures, 29.11.2025

Santé publique: Moins de sucre et de sel dès 2028 dans nos assiettes

La Confédération négocie actuellement avec l'industrie alimentaire de nouveaux objectifs nettement plus stricts de réduction du sucre et du sel d'ici 2028. Des documents que «24 heures» a pu consulter en se basant sur la loi sur la transparence montrent ce que la Confédération exige: D'ici fin 2028, le sucre doit être réduit de 10 % supplémentaires dans tous les produits déjà concernés par l'accord. Les yaourts et le fromage blanc devront ainsi contenir 20 % de sucre en moins qu'au moment de la signature de la déclaration, tout comme les boissons rafraîchissantes et les boissons lactées. Pour les céréales du petit-déjeuner, l'objectif est une réduction d'un quart. Le sucre ne doit pas être remplacé par des édulcorants artificiels. Les produits particulièrement riches en sucre nécessitent un contrôle spécial, tout comme les sous-catégories qui n'ont pas atteint l'objectif fin 2023. Après le sucre, c'est au tour du sel : sa teneur dans les plats préparés et les pizzas doit être réduite de 20 % d'ici fin 2028. La Confédération négocie actuellement avec les fabricants, qui ont jusqu'au mois de juin pour confirmer ou infirmer leur participation.

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Cédric Jordan, RTS Forum, 24.11.2025

En Valais, un rapport gardé secret pendant 6 ans tance un chef de service

En se basant sur la loi valaisanne sur l'information du public, la protection des données et l'archivage (LIPDA), la RTS et Le Temps ont pu consulter des rapports internes sur la réorganisation du Service valaisan des bâtiments, des monuments et de l'archéologie datant de 2019. Ces rapports montrent que la restructuration n'a pas été motivée uniquement par des raisons stratégiques, mais surtout par un conflit insoluble entre le chef de service Philippe Venetz et la responsable de l'archéologie Caroline Brunetti, ainsi que par des critiques massives à l'encontre du style de gestion de Venetz. Bien que les auteurs aient recommandé de ne pas toucher à l'organisation et d'envisager plutôt des conséquences au niveau du personnel, le canton a ignoré ces remarques. Malgré l'avis clair du préposé cantonal à la protection des données selon lequel de tels audits gouvernementaux sont publics, le canton a refusé l'accès pendant près de six ans en invoquant la confidentialité promise. Ce n'est qu'après une décision du tribunal cantonal que la publication des rapports a été imposée.

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Les médias réalisent des recherches d'importance grâce aux lois sur la transparence. Toutes les enquêtes

Une enquête inédite révèle où sont répartis les réfugiés

Débattu en politique mais peu étudié, et avec des disparités cantonales: le système de l’asile en Suisse en bref. (Vidéo avec Gülsha Adilji et Flavio Stucki; photo: Peter Klaunzer/Keystone)

Par Martin Stoll et Christian Zeier. Ce sont des données inédites: l’Atlas de l’asile de Loitransparence.ch et du collectif d’enquête Reflekt révèle dans quelles communes les personnes en procédure d’asile ont été réparties entre 1994 et 2025 et lesquelles n’ont en accueilli aucune.

L’analyse des données met au jour des disparités flagrantes: alors que certaines communes comptaient par moments jusqu’à 35 personnes ayant fait une demande d’asile pour 100 habitants, presque 100 communes n’ont en enregistré aucune depuis 1994.

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Les hôpitaux ne sont pas près de faire la transparence

Il existe des différences considérables parmi les soins fournis dans les hôpitaux. Ici, une salle d’opération de l’hôpital de la ville de Zurich. (Photo: Michael Buholzer/Keystone)

Par Céline Graf. Après le scandale impliquant un ex-chirurgien chef à Zurich, la comparaison de la qualité des hôpitaux reste un sujet épineux… et opaque. Ce manque de transparence pourrait avoir des répercussions néfastes, selon les experts.

Dans quels hôpitaux puis-je bénéficier du meilleur traitement en cas de problème médical? Cette question est légitime du point de vue des patients. Il s’agit même d’un principe inscrit dans la loi en Suisse: la loi sur l’assurance-maladie (LAMal) oblige la Confédération à publier des données sur la qualité des soins afin de permettre des comparaisons entre hôpitaux.

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Le SECO se met en porte-à-faux avec la loi

Blocage du SECO: la secrétaire d’État Helene Budliger Artieda avec le représentant américain au Commerce et le président de la Confédération. (Photo: Laurent Gilliéron/Keystone)

COMMENTAIRE Le Secrétariat d’État à l’économie fait fi de la loi sur la transparence et sabote la procédure de conciliation. L’affaire devrait être portée devant les tribunaux et c’est tant mieux.

Ce comportement est préoccupant. Le Secrétariat d’État à l’économie (SECO), avec le soutien du conseiller fédéral Guy Parmelin, refuse non seulement l’accès aux documents liés à la procédure sur l’accord douanier avec les États-Unis, mais aussi la participation à la procédure de conciliation. En bref: la loi sur la transparence est contournée au plus haut niveau.

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«Une certaine mauvaise foi» à la Ville de Genève

Le câblo-opérateur genevois semi-public Naxoo ne se sent pas tenu à la transparence. (Photo: Martial Trezzini/Keystone)

Par Eva Hirschi. La Ville de Genève est actionnaire majoritaire du câblo-opérateur Naxoo – mais ni la ville ni l’entreprise ne se considèrent soumis à la transparence. La Tribune de Genève a saisi le Tribunal.

Une enquête en cours depuis plus d’un an, non pour débattre de l’accès aux documents, mais parce que les entités concernées refusent d’être soumises au principe de transparence, contrairement à l’avis du Préposé cantonal. Paradoxalement, l’un des documents a déjà été rendu public auparavant. L’affaire est désormais entre les mains de la justice genevoise.

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Prévenir les crises grâce à une administration transparente

Science, administration et médias: la transparence sous différents angles lors du «Café Transparence on stage» à Lausanne. (Photo: Violette Buchs)

Par Eva Hirschi. Lors d’un «Café Transparence on stage» qui affichait complet à Lausanne, le conseiller d’État Frédéric Borloz, le professeur Martial Pasquier et la journaliste Camille Krafft ont débattu, sur invitation de Loitransparence.ch, de la transparence administrative en période de crise.

À quel point l’administration doit-elle faire preuve de transparence? Des crises telles que celles survenues à Crans-Montana, au sein de la police lausannoise ou concernant la fiscalité dans le canton de Vaud rendent cette question urgente. «On n’est jamais trop transparent. La question est de savoir ce que l’on peut divulguer et ce que l’on ne peut pas divulguer», a déclaré Frédéric Borloz, conseiller d’État vaudois, lors de la table ronde.

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