Die Bundesanwaltschaft sucht Sachkundige, die das Öffentlichkeitsprinzip offensiv umzusetzen wissen. https://t.co/qnNpNVUe7A @AndrMarty
«Den Anforderungen einer Informationsgesellschaft nicht mehr genügend»: Die GL-Regierung zum Transparenz-Entscheid. https://t.co/YJUokTPY25
Auch Glarus soll transparent werden: Die Kantonsregierung spricht sich für ein Öffentlichkeitsgesetz aus. https://t.co/WUcYW5PdrX

Le SRC veut mettre ses secrets sous embargo

Leurs activités devraient rester secrètes 80 ans : collaborateurs du Service de renseignement de la Confédération (SRC), sur une image tirée d’un film (Photo : SRC). Leurs activités devraient rester secrètes 80 ans : collaborateurs du Service de renseignement de la Confédération (SRC), sur une image tirée d’un film (Photo : SRC).

Dans d’autres pays, on l’appellerait un « service secret », et ce n’est pas pour rien. Que le Service de renseignement de la Confédération (SRC) préfère garder ses informations secrètes plutôt que de les dévoiler va de soi. Sur le principe, ce n’est pas faux. Des bases légales ont d’ailleurs été créées pour cela.

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Pinard trafiqué pour les consommateurs

Vendanges en Lavaux : les contrôleurs ont le droit de garder le secret sur les fraudeurs du vin. (Photo RDB/Stephan Engler) Vendanges en Lavaux : les contrôleurs ont le droit de garder le secret sur les fraudeurs du vin. (Photo RDB/Engler)

Par Thomas Lattmann. Le Contrôle du commerce des vins a dénoncé l’an dernier 29 exploitations pour des infractions graves. Mais la population ne saura pas de quels vins ni de quelles exploitations il s’agit. Le Tribunal administratif fédéral donne sa bénédiction à cette culture du secret.

L’année dernière, on a vu à treize reprises des caves et des marchands de vin mélanger plusieurs millésimes, en dépit du fait que les étiquettes annonçaient un millésime précis. Ou alors ils ont assemblé de manière illicite, et à l’encontre de leur déclaration, des raisins de provenances diverses. C’est ce qu’ont montré les échantillonnages du Contrôle suisse du commerce des vins. Dans onze autres cas, les contrôleurs sont tombés sur des « étiquettes trompeuses » ou ont constaté d’autres déclarations fausses. Mais les consommateurs ne sauront pas quelles sont les exploitations fautives ni de quels vins il est question. Le Contrôle du commerce des vins refuse de divulguer ces informations au public.

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L’inspection du nucléaire doit mieux justifier

 

Des défauts dans le matériau de la cuve du réacteur de la centrale de Beznau ? selon le tribunal, l’intérêt public est éminent. (Photo : RDB/Anton J. Geisser) Des défauts dans le matériau de la cuve du réacteur de la centrale de Beznau ? selon le tribunal, l’intérêt public est éminent. (Photo : RDB/Anton J. Geisser)

Par Martin Stoll. Selon le Tribunal fédéral administratif, il faut exiger de l’Inspection fédérale de la sécurité nucléaire (IFSN) qu’elle vérifie les 1000 pages d’un rapport technique et qu’elle le rende accessible.

En février 2015, l’organisation environnementaliste Greenpeace demandait à pouvoir consulter des documents de l’exploitant de centrale nucléaire Axpo. Il y était question de 925 défauts matériels à la centrale de Beznau, la plus vieille du monde, toujours en exploitation depuis quarante-huit ans.

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La Chancellerie fédérale sabote la transparence

Des émoluments disproportionnés : c’est la critique du Préposé à la transparence contre la pratique de la Chancellerie fédérale. Des émoluments disproportionnés : c’est la critique du Préposé à la transparence contre la pratique de la Chancellerie fédérale.

Par Christian Brönnimann. La Chancellerie fédérale, antichambre du Conseil fédéral, n’est guère connue pour son inclination à la transparence. Ce qu’elle a fait lors du traitement d’une requête d’accès à des données d’approvisionnement est une tragédie. On comprend mieux comment l’administration exploite la situation légale actuelle pour saboter le principe de transparence avec tactique et exigences d’émoluments exagérées.

La situation : il y a un an, j’ai déposé auprès des sept départements de l’Administration fédérale une requête pour obtenir la liste des adjudications de gré à gré pour un montant de plus de 230’000 francs en 2014. Donc des fournitures qui n’ont pas été mises au concours mais sont allées directement au prestataire en sous-main. J’avais déjà déposé exactement les mêmes requêtes les années précédentes et, après une bagarre plutôt coriace, j’avais reçu gratuitement des réponses. Ce n’est que grâce à cela qu’il fut possible, en 2014, de mettre au jour un gros scandale au Secrétariat d’Etat à l’économie (Seco).

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Médias saint-gallois unis pour faire valoir leurs droits

Par Martin Stoll. Les entreprises de médias saint-galloises se sont unies pour insister sur le principe de transparence dans leur canton.

Il y a encore deux ans, la commune saint-galloise de Gommiswald, 5000 habitants, s’entêtait à refuser de publier les chiffres des rémunérations des membres de son Exécutif. Mais la « Zürichsee Zeitung » ne céda pas, déposa plainte et le Département saint-gallois de l’intérieur lui donna raison.

Rating_f La plupart des présidents de commune publient leur rémunération, seuls quelques-uns refusent de le faire.

 

En une démarche unique en son genre dans le pays, des journalistes ont collaboré par-delà les groupes d’édition auxquels ils sont liés et réalisé la transparence des salaires dans leur canton.

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