Wenig Transparenz bei schwer belastenden Tierversuchen

Karin Gförer, SRF Kassensturz, 23.09.2025

"Kassensturz" a demandé, sur la base de la loi sur la transparence, à consulter plusieurs demandes actuelles concernant des expériences sur animaux de la plus haute gravité. Or, les documents reçus étaient presque entièrement noircis, de sorte qu'il était impossible de savoir où et par qui les expériences avaient été réalisées. L'Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires a justifié cela par des informations confidentielles et un manque de temps. Les critiques, comme Gieri Bolliger de la fondation Tier im Recht, déplorent l'absence d'informations essentielles sur le but et les contraintes subies par les animaux et l'impossibilité de former une opinion publique. Une demande concernait des expériences très contraignantes sur sept singes, dont l'objectif n'est pas identifiable. Une autre demande - partiellement lisible - concernait le controversé "Forced Swim Test" sur des souris, au cours duquel les animaux doivent nager pendant six minutes. Alors que les défenseurs des animaux doutent du gain de connaissances et critiquent ce test en le qualifiant de cruauté envers les animaux, les universités suisses comme l'EPF continuent de le pratiquer et le justifient par son utilité scientifique.

Lien vers un contenu journalistique


Autres histoires