Wie eine Immobiliensteuer unter den Tisch gekehrt wurde
Yves Wegelin, Republik, 07.09.2026
Afin de renflouer le fonds destiné au financement supplémentaire de l’armée, le ministre de la Défense du Parti du Centre, Martin Pfister, a récemment proposé d’augmenter la TVA de 0,5 point de pourcentage. Il écrit que le Conseil fédéral a examiné d’autres options pour générer ces recettes supplémentaires, mais que la TVA est préférable compte tenu de ses «répercussions sur l’économie et la société». Cependant, des documents obtenus par la rédaction de «Republik» grâce à la loi fédérale sur la transparence montrent que la plus haute experte fiscale de la Confédération avait recommandé au Conseil fédéral en 2024 un autre impôt. Un impôt qui ne toucherait pas la population dans son ensemble lorsqu’elle fait ses courses au supermarché, mais qui serait à la charge des vendeurs de terrains et de biens immobiliers profitant d’une flambée des prix. Concrètement, il s’agit de l’introduction d’un impôt dit «sur les gains immobiliers»: un impôt sur le bénéfice réalisé lorsque des terrains, y compris les biens immobiliers, sont vendus à un prix supérieur à celui d’acquisition. Les cantons imposent ce bénéfice, contrairement à la Confédération. Les plus-values potentielles ont littéralement explosé ces dernières années, notamment en raison des faibles taux d’intérêt, comme le montrent les chiffres de l’agence immobilière Neho: depuis 2000, les prix de l’immobilier ont plus que doublé.
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