So dreist treiben es die Maghrebiner wirklich bei uns

Daniel Ballmer, Blick, 20.08.2026

80,5 % de tous les demandeurs d'asile nord-africains ont été accusés d'un ou plusieurs délits au cours de leur procédure ou après une décision négative. C’est ce que révèlent des documents dont dispose la rédaction du «Blick» grâce à la loi fédérale sur la transparence. Ces chiffres font grimper en flèche les statistiques de la criminalité chez les demandeurs d’asile. «Seul un cinquième de ce groupe de personnes n’a pas commis d’infraction pénale pendant son séjour en Suisse», écrit le SEM dans ce document interne. À titre de comparaison : parmi les demandeurs d’asile issus de tous les autres pays d’origine, la proportion de personnes mises en cause au titre du code pénal s’élevait à 12,3 %. L’autorité dirigée par le ministre de l’Asile du PS, Beat Jans (62 ans), a donc durci le ton et mis en place, en 2024, une procédure de 24 heures pour les demandeurs d’asile originaires d’Afrique du Nord. Les personnes concernées conservent toutefois la possibilité de faire opposition, ce qui peut à nouveau retarder les renvois. «Or, pratiquement aucun demandeur d’asile originaire de ces pays n’a droit à la protection de la Suisse», déclare M. Bach, porte-parole du SEM. Ils n’auraient donc aucune perspective de séjour durable. «Ce sont donc surtout des personnes qui devront de toute façon repartir qui se retrouvent en situation de délinquance.»

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