Frühpensionierung künftig erst ab 63 Jahren
Markus Brotschi, Tagesanzeiger, 22.12.2025
Des documents internes que Tamedia a pu consulter en se basant sur la LTrans le montrent: la ministre des affaires sociales Elisabeth Baume-Schneider veut maintenir les actifs plus âgés plus longtemps dans le processus de travail, sans augmenter l'âge de la retraite. C'est pourquoi il ne sera désormais possible de percevoir des prestations de la caisse de pension et du 3e pilier qu'à partir de 63 ans, comme pour l'AVS. Il en va autrement des restructurations d'entreprises qui entraînent des licenciements. Dans de tels cas, il existe aujourd'hui souvent la possibilité d'une retraite anticipée dans le cadre de plans sociaux, la plupart du temps avec des réductions de pension amorties. Le Conseil fédéral veut continuer à autoriser de telles retraites anticipées pour cause de licenciement. Toutefois, le Conseil fédéral veut également relever l'âge minimal de la retraite à 60 ans pour ces cas. Selon la loi en vigueur, les retraites anticipées pour cause de licenciement et les retraites anticipées volontaires sont généralement possibles à partir de 58 ans, voire plus tôt dans des cas exceptionnels en cas de réduction du personnel. Le Conseil fédéral veut également continuer à autoriser des réglementations comme dans le secteur de la construction, où les retraites anticipées ont lieu à 60 ans. En même temps qu'il rend les retraites anticipées plus difficiles, le Conseil fédéral veut encourager la poursuite volontaire du travail après 65 ans. Les personnes qui travaillent au-delà de l'âge de la retraite doivent pouvoir continuer à s'assurer dans le cadre du 2e pilier. Aujourd'hui, cela n'est possible que jusqu'à 70 ans et si le règlement de la caisse de pension le prévoit. Le Conseil fédéral veut désormais obliger les caisses de pension à assurer les personnes de plus de 65 ans si elles le souhaitent.
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