Devoir de discrétion vs. recherche de la vérité
Dans l’affaire «Nathalie», les autorités de protection de l’enfant et de l’adulte (APEA) auraient protégé un père qui abusait de sa fille de manière rituelle. Des accusations toutefois infondées. Raphael Karpf, journaliste à la «Solothurner Zeitung», a démontré comment ces fausses accusations ont pu être portées. Son enquête a été récompensée par le prix des médias Argovie/Soleure.
Lors du Café Transparence, le journaliste raconte à quel point il est difficile de mener des recherches lorsque l’on a affaire à des théories du complot satanistes. Patrick Fassbind, directeur de l’APEA de Bâle-Ville, évoque de son côté le dilemme d’une autorité liée par le secret professionnel. Il explique comment les journalistes peuvent malgré tout obtenir des informations, et ce également avec la loi sur la transparence.
Discussion animée par: Marguerite Meyer





